Chemin du patrimoine n° 2

Autour du Fort

Escapade en forêt à la découverte d’un lieu emblématique de l’histoire militaire de la région messine.

Couverture du livret - Autour du Fort
Parcours et stations - Autour du Fort

 

Prévoir équipement de marche Durée estimative Dénivelé positif Poussettes déconseillées
          5,5km           2h           150m chemins forestiers

Ce chemin se situe en partie en zone Natura 2000.
Chiens tenus en laisse – Cueillette interdite – Feu & camping interdit

Aller directement à la station :
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Livret disponible à la mairie de Plappeville (aux heures d’ouverture) et à l’office du tourisme de Metz.

Le sentier des Marivaux

Le sentier des Marivaux

Des documents de la fin du XVIe siècle attestent que des Sabbats se déroulaient « en Marivaux ». À cette époque de chasse aux sorcières, des femmes, sous la torture, avouaient être allées au sabbat, comme on le retrouve dans l’acte d’accusation contre une certaine Béatrix.

La source des Marivaux

Cette source et le ruisseau étaient importants : jusqu’en 1918, on y pêchait la truite !
Pendant longtemps, ces eaux ont été rassemblées en un réservoir, surnommé « le Grand Magasin », situé aujourd’hui dans une propriété privée près de l’église. À partir de 1705, et pendant plusieurs années, l’eau de Plappeville a alimenté une partie des fontaines de la ville de Metz avant que celle-ci ne fasse appel à Scy.

La source des Marivaux
La source des Marivaux

Le réservoir

Le réservoir

Ce réservoir fait partie de l’ancien réseau d’alimentation des fontaines de la ville de Metz par les eaux de Plappeville.

Le refuge des Chauves-souris

Profitant de l’abondance des sources à cet endroit, les Allemands, lors de la construction des forts, ont édifié un abri pour installer une pompe à eau, surnommée la « Machine ». Elle fonctionnait à la vapeur et était destinée à alimenter en eau les fortifications du mont Saint-Quentin.

Le refuge des Chauves-Souris
Entrée du refuge
Informations pédagogiques

À présent, cette ancienne station de pompage sert de refuge pour les chauves-souris et est agrémentée de panneaux d’informations pédagogiques. Un sentier chiroptérologique dont le point de départ est l’arboretum, permet d’approcher le milieu naturel des chauves-souris.

Ces mammifères volants, d’activité nocturne, sont ici insectivores. Ils se repèrent et chassent grâce à des ultrasons. Ils vivent dans un milieu naturel végétal (dans les forêts, les nichoirs remplacent les arbres creux ou foudroyés), ou minéral (dans les fissures ou l’abri du fortin qui se substitue aux grottes et aux falaises). Dix-neuf espèces sont présentes sur le mont Saint-Quentin, aujourd’hui classé site Natura 2000.

Sentier chiroptérologique
Quand on fait face au refuge des chauves-souris, le chemin continue sur la droite, le dénivelé est assez important en arrivant sur l’arboretum. Un cheminement alternatif consiste à emprunter le sentier chiroptérologique, vers la gauche, derrière le réservoir, un peu plus long mais au dénivelé plus doux. Il arrive sur la rue des Carrières qu’il faudra longer vers la droite pour se retrouver à l’arboretum.

Les Abreuvoirs

Ce lieu-dit, situé à gauche de l’escalier menant à l’Arboretum, était riche en sources et descendait en pente douce jusqu’aux Marivaux. Il a longtemps servi de pâturage et un pâtre s’occupait du troupeau communal qui trouvait sur place l’eau pour s’abreuver.

L’Arboretum

L'Arboretum

Cet arboretum, créé en 1980, est consacré principalement aux espèces locales. On y trouve des arbres, des arbustes et des arbrisseaux, espèces ligneuses indigènes ou d’introduction ancienne qui poussent naturellement sur le Mont.
Les plantations se côtoient par rapprochement permettant de faire des comparaisons et d’éviter les confusions. Le plan, à l’origine, prévoyait l’implantation de quatre-vingt-dix variétés de végétaux. Traditionnellement, les élèves de CM2 y plantent un arbre. Le plan et la liste des végétaux sont disponibles en mairie.

Pour plus d’information sur l’Arboretum, vous pouvez télécharger le plan de l’Arboretum et la liste des espèces.

Le col de Lessy – La Voix Romaine – La Croix Médar

À l’époque romaine, la région est desservie par plusieurs grandes routes. D’aucuns affirment que l’une d’entre elles passe au-dessus de Plappeville. En 1857, au lieu-dit Les Abreuvoirs, des travaux de sondage à 20 m de profondeur ont mis à jour une statue non datée, des tuiles, des briques et des monnaies romaines et gauloises, confirmant le passage d’une voie romaine à proximité.
La voie passerait au lieu-dit les Quemènes, le long des sources ferrugineuses de la Bonne-Fontaine, puis au Sansonnet, où elle rejoint la voie reliant Metz à Trèves.
Plus tard, au XVIIe siècle, une croix a été placée au col de Lessy pour marquer l’entrée du village : un calvaire à double face, avec Marie et Jean l’Evangéliste aux pieds du Christ en croix. Il a été déplacé lors de la construction des forts, vers 1870, pour être installé devant le presbytère où il se trouve encore actuellement.

La huitième station

L’abbé Pierre, curé de Plappeville (puis chanoine de Metz lors de l’Annexion), de retour de Jérusalem en 1859-1860 et encouragé par Mgr Dupont des Loges, décide d’installer un chemin de croix, semblable à celui de la Ville Sainte. Il ouvre une souscription auprès des villageois pour financer les travaux.
Le chemin, comportant 14 stations, est béni en 1866. Il se terminait à l’emplacement de l’église Saint-Quentin, jadis située au sommet du Mont.

La Huitième Station
Bénédiction de la Huitième Station
Photo archive

À la construction des forts, le chemin est rasé, seule cette station, la huitième, est encore à sa place. Elle est endommagée lors des deux guerres mondiales.
Le 24 avril 1949, Monseigneur Heintz procède à la bénédiction de cet édifice restauré, en présence du général Brion et de l’abbé Rohmer. Le bas-relief, aujourd’hui disparu, représentait le Christ consolant les saintes Femmes.

Pour s’y rendre, emprunter le chemin qui part à gauche après le parking, lorsque la haie qui borde le champ de droite s’arrête, s’enfoncer sur la gauche sur environ 50m.

Le plateau des Carrières

Des carrières, situées sur le territoire de Plappeville entre Lessy et Lorry, ont longtemps fourni les pierres à bâtir pour la ville de Metz, sa cathédrale, et les villages voisins.

Le Fort de Plappeville

Dès 1840, le Conseil municipal de Plappeville loue des terrains communaux au Département de la Guerre. Ce sont des friches situées sur le plateau des Carrières, entre Lessy et Lorry. En 1866, le général Séré de Rivières (1815-1895), commandant de la direction locale du génie de 1864 à 1868, propose la construction de huit forts à Metz. Il veut édifier un système fortifié complet pour interdire nos frontières à tout agresseur venu de l’Est. Queuleu, Saint-Quentin, Saint-Julien et le fort des Carrières à Plappeville en sont les pièces maîtresses. Napoléon III décrète l’acquisition des terrains pour cause d’utilité publique. Les expropriations et la construction commencent.

La construction du Fort
Photo archive
General Séré De Rivières
Photo archive

Le fort de Plappeville domine la ville et le bassin de la Moselle. Il devait défendre la ville de Metz en aval. Exemple typique des constructions du général Séré de Rivières, il s’inspire de Vauban : ses fortifications sont le plus souvent de forme polygonale, mais varient en fonction de la configuration du terrain : il faut exploiter au mieux les données de la topographie. Les forts ont donc la forme d’un massif aux pentes moyennes, précédées par un glacis en avant du fossé. Ils sont réalisés en maçonnerie recouverte de deux à quatre mètres de terre. L’accès se fait par un pont mobile. Nous retrouvons toutes ces caractéristiques à Plappeville.

Le maire de l’époque, Louis Viansson-Ponté propose l’appellation de « fort de Plappeville », car la commune serait heureuse de voir son nom attaché à l’un des points de défense les plus importants du pays…
 En 1870, lorsque la France déclare la guerre à la Prusse, la construction n’est pas terminée. Les travaux seront achevés par les Allemands.

Accès au Fort de Plappeville
Pour se rendre au fort, prendre la route fermée par une barrière face au parking, puis continuer tout droit.

Pour plus d’information sur l’histoire du Fort du Plappeville.

Fort de Plappeville – Batteries cuirassées

Le long de la route goudronnée menant au Fort, il existe 2 renfoncements sur la gauche au bout desquels on trouve ces 2 ouvrages. On peut en faire le tour pour monter sur le toit et voir les coupoles cuirassées.
Batteries Cuirassées

D’octobre 1895 à septembre 1897 deux batteries cuirassées sont édifiées par les Allemands sur le glacis sud du fort, pour défendre le Fort sur son flanc ouest, vers la France. Il s’agit de deux bâtiments distincts, surmontés de 4 coupoles cuirassées abritant des obusiers de 150 mm et d’une portée de tir, selon la charge, de 17km.

Ces batteries étaient entièrement autonomes, dotées de locaux pour le logement des artilleurs et d’une petite centrale électrique. Elles sont reliées entre elles par une galerie souterraine et possèdent chacune un observatoire cuirassé détaché accessible via un souterrain. Elles sont également dotées d’une issue de secours. Celle-ci servait également à l’approvisionnement secondaire des batteries cuirassées. Elle est située dans le prolongement du souterrain reliant la batterie la plus proche du Fort à sa tourelle d’observation cuirassée.

Issue de secours
Coupoles cuirassées

Toutes les tourelles sont encore en place et certaines possèdent toujours leur tube. Les observatoires cuirassés sont toujours en place également.
L’avant-cuirasse en fonte dure est constituée de 4 voussoirs boulonnés entre eux. La coupole est réalisée en une seule pièce d’acier au nickel de 15cm d’épaisseur. Le tube de l’obusier permettait l’emploi d’obus brisants. Chaque tourelle avait un tube de réserve et une dotation en munitions de 1500 obus. Ces obusiers furent réarmés en septembre 1944 lors de la bataille de Metz et utilisés pour bombarder notamment les passages des troupes US au pont du Sauvage (actuel pont de Verdun) à Longeville-les-Metz.

Fort de Plappeville – Poste de garde avancé

Il s’agit du poste de garde situé devant la grille de la première enceinte.

Devant l’ouvrage, au printemps, on peut trouver l’Orchis pyramidal.

Poste de garde avancé

Fort de Plappeville – Première enceinte

Première enceinte du Fort de Plappeville

Cette grille, dont certains éléments ont disparu, entourait l’ensemble du Fort. Elle longe le fossé sec long de 1 800 m.

Pour continuer le cheminement, prendre le sentier à gauche devant la grille d’enceinte. Puis toujours prendre le sentier de droite jusqu’à l’observatoire.

Fort de Plappeville – Observatoire cuirassé

Cet ouvrage est surmonté d’une tourelle d’observation cuirassée. On peut y remarquer les impacts de balles. Il est situé le long du fossé sec.

Observatoire cuirassé
Impacts de balles sur l'observatoire cuirassé
Fossé sec à côté de l'Observatoire cuirassé
Après cette station, le sentier mène à une petite clairière où il se sépare en deux. Prendre à droite, le chemin n’est pas très visible. Pour se repérer, il faut continuer à longer la grille du fort.

Fort de Plappeville – Poste avancé

Poste avancé de contrescarpe

Cet ouvrage est un poste avancé de contrescarpe, il se situe sur le talus extérieur du fossé qui entoure le Fort.

Contourner cet ouvrage sur la gauche pour le voir. Continuer à suivre la grille du fort.

Quatre Tilleuls

Quatre Tilleuls en Automne

Quatre majestueux tilleuls rappellent l’emplacement où l’on brûlait les sorcières. Une croix y a été érigée. À la construction des forts, et avec l’accord du maire Louis Viansson-Ponté, elle a été enlevée pour être placée au cimetière du village.

Les Allemands, lors de la construction du fort, ont respecté les lieux, et une levée de terre contourne l’endroit.

Quatre Tilleuls en été

Fort de Plappeville – Poste avancé logistique

Cet ouvrage était équipé d’un monte-charge et permettait de récupérer les munitions qui arrivaient par rail et de les descendre dans le fossé sec.

Poste avancé logistique
Voie ferrée de 0,60m
Prendre ensuite le sentier sur la droite qui longe le fossé sec du fort.

Fort de Plappeville – Portail secondaire

Portail secondaire

Cette porte permettait au petit train (sur une voie ferrée de 0,60m) de ravitailler le fort et notamment d’accéder jusqu’à la poudrière située à droite de l’entrée principale.

Par la suite, cette poudrière a été transformée en chapelle lors de l’utilisation du Fort par l’Armée de l’Air (Base Aérienne 128).

Fort de Plappeville – Place d’Armes

Celle-ci n’est pas accessible au public.
Place d'Armes - Centre
Place d'Armes - Extrémité droite

La caserne du cavalier (casernement principal donnant sur la cour) destinée à accueillir les troupes de la garnison, est dotée de 23 chambrées réparties au rez-de-chaussée et au premier étage : 40 hommes par chambrée, soient 920 paillasses. La surface moyenne d’une chambrée oscille entre 80 et 120 m2 selon les endroits. Chacune est dotée d’un éclairage naturel favorisé par de grandes baies. La façade de cette caserne offre un développé de 280 m en bel appareil de pierre de Jaumont.

À l’extrémité gauche de la caserne du cavalier, où une partie du bâtiment avait explosé le 22 novembre 1870, les Allemands édifièrent une caserne à deux niveaux pour agrandir la surface habitable et en profitèrent pour installer un monte-charge à canon. Doté de roues dentées et de contrepoids, il
permettait d’élever des charges d’environ 3T.

La partie droite de la caserne du cavalier a également été entièrement reconstruite durant l’Annexion.

Fort de Plappeville – Entrée principale

À gauche de l’entrée principale se trouve le poste de garde principal. Devant celui-ci, au printemps, poussent deux espèces d’orchidées : Orchis bouc et Orchis homme-pendu.

Poste de garde principal
Portail de l'entrée principale
Prendre la route goudronnée qui rejoint la grille d’enceinte et prendre le sentier à gauche juste avant qui longe la grille et descend vers le parcours de santé.

La maison présumée de Melle Guy

Après quelques mètres sur le parcours de santé, la maison se cache en retrait du sentier sur la droite.
Maison présumée de Mlle Guy

Née le 8 janvier 1815, Mademoiselle Guy a vécu dans une demeure de l’actuelle rue Paul Ferry. Attirée par les arts, elle devient l’élève de Laurent-Charles Maréchal, et prend souvent des jeunes filles du village comme modèles. Elle peignait avec un talent fin et délicat, et beaucoup de poésie.
Aimant la nature et trouvant que sa maison n’était pas assez isolée, elle déniche, près du village, sur le plateau des Carrières, au milieu des pierrailles et des rochers, un local en partie souterrain qu’elle fait aménager. Par la suite, elle abandonne ce refuge au maître d’école de Plappeville.
Mademoiselle Guy s’est éteinte le 19 mai 1876 à Plappeville.

La Taye aux Vaches

À cet endroit, en contrebas des Carrières, se trouvaient des pâturages. De nombreuses sources affleuraient : elles alimentaient le lavoir du haut et de nombreuses fontaines et bassins.
Avec la construction des forts et les travaux d’urbanisation, la configuration du terrain a changé, et certaines sources ont été détournées.
Depuis la Taye aux Vaches, on peut admirer une vigne de Plappeville et le panorama sur la ville de Metz et sa cathédrale.

Taye aux Vaches - levé de soleil en automne
Taye aux Vaches - vue sur Metz

La culture de la vigne est importée dans la région par les Romains, et son exploitation continue pendant tout le Moyen-Âge autour de la villa du fondateur de l’abbaye de Saint-Symphorien, l’évêque de Metz, Pappole.
Les terres sont partagées en deux :
- la réserve, domaine propre du seigneur souvent appelée « clos » ou « clou ».
- les tenures, exploitations concédées aux paysans par le seigneur en échange de redevances (loyer = somme fixe ou pourcentage de la récolte) et de corvées.
Deux types d’hommes travaillent sur les terres seigneuriales : les non-libres (ou serfs) et les libres (ou manans) qui forment l’essentiel de la population rurale.
Après la récolte, le raisin est porté au chaukeur (pressoir) du seigneur et celui-ci doit être prévenu un ou deux jours avant la vendange, afin de pouvoir inspecter sa vigne. Il est très probable que le pressoir de l’abbé de Saint-Symphorien se situait au n° 61 de la rue du général de Gaulle. Trois piliers, supports du pressoir, subsistent encore à l’intérieur (cf. livret n°1).
Victime du phylloxera et de l’industrialisation, la vigne a disparu. Aujourd’hui, quelques pressoirs et quelques maisons vigneronnes témoignent de ce passé viticole. Soucieuse de relancer la culture de la vigne, la commune a mis des parcelles à disposition de l’Ordre des Vignerons. Depuis plus de 50 ans, ces derniers perpétuent la tradition des vendanges et de la fête de la Saint-Vincent au village.

La rue Deville

Rue Deville
Le Baron Deville
Photo archive

 

Adolphe Deville est né à Thionville le 20 mars 1817. Colonel d’artillerie à la retraite, il achète, en 1840, l’ancienne maison abbatiale. Raymond Deville, son fils, est maire de Plappeville de 1919 à 1928. Cette demeure reste la propriété de la famille jusqu’au décès de Madame veuve Marie Alexandrine Pauline, baronne Deville, le 13 février 1950. La demeure et les dépendances sont vendues aux Carmélites qui quittent Metz pour s’installer à Plappeville (à gauche de la rue : accès à la chapelle du Carmel).

La rue de l’Abbé Rohmer

Né le 13 janvier 1907 à Strasbourg, il fait ses études au grand séminaire de Metz. Il est ordonné prêtre en 1930. Pendant sept ans, il est vicaire de Sainte-Ségolène, et succède, en 1937, au chanoine Simon de Plappeville.
Après la guerre, il s’attèle à la lourde tâche de reconstruction de la voûte de l’église qui s’est effondrée en novembre 1944, le clocher est également endommagé. Pendant les travaux de restauration, les offices ont lieu dans la chapelle du Foyer Saint-Michel, l’actuel bureau du maire. Au printemps 1948, l’église restaurée est rendue au culte.

L'Abbé Rohmer
Photo archive
Rue de l'Abbé Rohmer

Populaire, l’abbé Rohmer s’investit dans la vie du village : fête de Saint-Vincent, du Saint-Quentin, pèlerinage de Notre-Dame-de-la-Salette, restauration de la Huitième-Station du chemin de croix…
Il met tout son cœur à restaurer des liens amicaux entre les villageois. En 1951, il est nommé archiprêtre à Sainte-Ségolène. Il meurt le jeudi 3 septembre 1953, et repose au cimetière de Plappeville.

Ancien Pont, rue de l’Église

Il existait autrefois un pont qui enjambait la route et permettait de relier les deux jardins appartenant au même propriétaire. Il en reste ces deux encoches dans les murs, fermées par des grilles.

Ancien pont, rue de l'Église

La Flore autour du Fort

Autour du Fort de Plappeville, on trouve en forêt et sur les pelouses calcaires différentes variétés de plantes, parmi lesquelles quelques fleurs remarquables. Attention, toutes ces fleurs sont interdites à la cueillette.

Anémone pulsatille
Anémone pulsatille
Anémone sylvie
Anémone sylvie
Corydale
Corydale

Les orchidées

Orchis bouc
Orchis bouc
Orchis homme-pendu
Orchis homme-pendu
Orchis militaire
Orchis militaire
Orchis pyramidal
Orchis pyramidal
Platanthère (orchis)
Platanthère (orchis)
Ophrys bourdon
Ophrys bourdon
Néottie nid d'oiseau
Néottie nid d’oiseau

Réédition 2026 des chemins du patrimoine
Livret disponible en mairie
Rédaction : Daniel Defaux, maire, et les commissions « Communication » et Environnement » de la commune de Plappeville
Mise en page : Cathie Pont
Sources : Joseph Silési pour le Fort de Plappeville et les publications des « Amis du Vieux Plappeville »
Photos : mairie
Design plan et pictogrammes : Juliette Hœfler
Première édition : Septembre 2003

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